Sur nos Églogues et Idylles françaises

Sur nos Églogues et Idylles françaises

O mes amis ! c’est un plaisir bien fade

Que de chanter des moutons qu’on n’a pas !

L’Églogue feinte a pour moi peu d’appas.

Berger de ville est une mascarade ;

Et je me ris du bourgeois Lycidas.

Quand l’Agnelet, petit Cotin champêtre,

Dans son grenier rimaillant sous un hêtre

Nous peint la chèvre et ce qu’elle a brouté ;

Au pâturage on croit qu’il a goûté ;

Et désir vient de le renvoyer paître.

Numéro
$7887


Auteur
Écouchard-Lebrun

Description

Dixain


Références

Écouchard-Lebrun, p.393

Mots Clefs
Contre nos Églogues et Idylles françaises