Lisez-moi d'abord

 

Lisez-moi d’abord

 

Le présent site se compose de quatre ensembles destinés à offrir une collecte aussi complète que possible des textes satiriques, essentiellement versifiés, composés à l’époque classique (XVIIe-XVIIIe siècles). Pour la quasi-totalité ils ont été recueillis dans des chansonniers manuscrits. Certains cependant se trouvent dans des correspondances ou des recueils du temps (Mémoires secrets autrefois dits de Bachaumont, ou Correspondances littéraires par exemple).

 

Satires18_Vers : https://satires18.univ-st-etienne.fr/

Satires_18_Prose : https://satires18-prose.univ-st-etienne.fr/

Satires17_Vers : https://satires17.univ-st-etienne.fr/

Ci-gît : https://ci-git.univ-st-etienne.fr/

 

Seul le premier (Satires18_vers) qui recueille les poèmes satiriques rédigés entre 1715 et 1789, comme son abondance l’atteste, a quelque prétention à l’exhaustivité. Il est aussi celui qui sert de pivot à l’ensemble, tant par ses rubriques que par les renvois qu’il assure vers les trois autres (Voir la rubrique Complément).

 

Le deuxième (Satires18_Prose) reprend les textes en prose contenus dans les mêmes ensembles que le premier. Mais la finalité de ces chansonniers étant en priorité de contenir des poèmes ou chansons, Ils proposent beaucoup moins de textes.

 

Le troisième (Satires17_vers) est à considérer comme une pierre d’attente. Sa destinée serait d’être le pendant de Satires18_vers. Il est donc en attente de réalisation, le travail de dépouillement étant pour l’instant tout entier consacré au XVIIIe siècle. La collaboration de chercheurs spécialistes serait hautement souhaitable.

 

Le quatrième collecte de manière systématique les poèmes destinés à saluer, que ce soit sur le mode satirique ou non, les épitaphes de personnalités récemment disparues, qu’ils contiennent ou non la formule traditionnelle « ci-gît ». La plupart sont également répertoriés dans les sites Satires17_Vers et  Satires18_Vers.

 

Même pour le site Satires18_Vers, de loin le plus complet des quatre, le dépouillement des sources est loin d’être achevé. Ils sont donc constamment enrichis et complétés.