Sur la Dlle Cleron, dite Frétillon, de la Comédie-Française

Sur la Dlle Cleron, dite Frétillon, de la Comédie-Française

Quelle grâce ! quel feu ! quelle vive peinture !

Cleron, tu réunis dans ton jeu séducteur,

Ce que l’art joint à la nature

Peut former de plus enchanteur.

Cent fois, te voyant sur la scène

Ravir les suffrages divers,

J’ai cru que c’était Melpomène

Qui récitait ses propres vers.

Numéro
$8052


Année
1743 novmbre

Description

Huitain


Références

Clairambault, F.Fr.12710, p.368 - Maurepas, F.Fr.12646, p.300

Mots Clefs
Eloge dithyrambique de la Dlle Cleron [Clairon], dite Frétillon, de la Comédie-Française