Sans titre

Pour le troisième enfant de France
On a doublé notre pitance
De la veille et du lendemain.
Marquons notre reconnaissance,
Allons, amis, rasade en main
Buvons au comte de Provence !

Vive d’Argenson, plein de zèle,
Ministre pénétrant, fidèle,
Prudent, habile et libéral.
Du vrai mérite le modèle,
Où trouverait-on ton égal ?
Sans Paulmy, point de parallèle !

Numéro
$8380


Année
1755

Auteur
Maupar de Préville, soldat des Invalides

Description

2 x 6


Références

Archives d'Argenson (Poitiers), cité dans Yves Combeau, Le comte d'Argenson, ministre de Louis XV, p.328.

Mots Clefs
Chanson pour la naissance du comte de Provence, éloge du comte d'Argenson