Sans titre

Ô vous qui profanez les choses saintes

Exposant à nos yeux des vertus toujours feintes :

Qui du voile sacré de la dévotion

Cachez votre avarice et votre ambition ;

Et qui priez Dieu pour tromper les hommes, 

Vous êtes trop connus dans le siècle où nous sommes.

Du Dieu que vous jouez redoutez le courroux ;

 

Il n’est point de mortels plus coupables que vous.

 

Numéro
$8233


Description

huitain


Références

Académie de Lyon, MS 126, f°7v

 

Mots Clefs
Jansénisme Poème antijanséniste?