Epigramme

Pour remplacer Boismont, Vicq d’Azir, médecin1,
Est, dit-on, supplanté par un autre assassin :
C’est au mordant Rulhières, à qui la compagnie
En faveur d’un grand prince, accordera son choix :
Plaignons la pauvre académie,
Elle ne sera plus qu’un bois.

  • 1. 16 janvier — M. de Rulhières, qui l’emporte aujourd’hui, suivant le bruit généralement accrédité, sur son concurrent le docteur Vicq d’Azir, passe pour un méchant, pour un faiseur d’épigrammes, qui n’épargne personne, qui a même tiré sur plus d’un académicien ; c’est ce qui a donné lieu à l’épigramme suivante, répandue contre le futur académicien (M.).

Numéro
$2609


Année
1787

Description

Sixain


Références

Mémoires secrets, XXXIV, 46

Mots Clefs
Election à l'Académie française, Vicq d'Azir contre Rulhières