Sans titre

Du plus vert-galant des Bourbons1
Le sang coule en ses veines.
Palper deux paires de tétons
N’avoir pas huit semaines !
Ce début est d’un franc luron,
La faridondaine, la faridondon !
Tout lait de téton qu’il verra
Tournera.
Oh ! combien il en tâtera,
Remplira.

  • 1. Monseigneur le Dauphin est à sa seconde nourrice, et il est plein de santé. Quelque indiscret bouton se sera trop tôt montré sur le bout du nez de la première. Voici l’un des couplets faits sur ce changement (M.)

Numéro
$5579


Année
1781 mai

Sur l'air de ...
La faridondaine

Description

Dizain irrégulier dont refrain


Références

Correspondance secrète, t.I, p.447 - Kageneck, p.375

Mots Clefs
Dauphin en nourrice, poème gaillard