Sans titre

Eh quoi ! vous devenez crédule1

En faveur de nos médecins,

Qui pour bien dorer la pilule

N’en sont pas moins des assassins.

Vous n’avez plus qu’un pas à faire.

Je vous vois, mon pauvre Voltaire,

Aller, un de ces beaux matins,

Naziller chez les capucins.


  • 1. Le roi de Prusse a envoyé à Voltaire les vers suivants en réponse à une lettre que le poète avait écrite au monarque par laquelle il lui demandait des pilules tempérantes de Sthal.

Numéro
$8453


Année
1749

Description

Huitain


Références

Gastelier, lettre du 17 avril 1749

Mots Clefs
Frédéric II à Voltaire, plaisanterie